Ainsi donc, le Canada vient d’inventer l’espionnage à deux vitesses. Allons-nous bientôt porter sur les fonds baptismaux un terrorisme à deux vitesses ?
Le journalisme d’enquête subit régulièrement les assauts plus ou moins subtils d’individus, de corporations et même des gouvernements fédéral et provincial, afin de le transformer en tigre de papier inoffensif